Sexual Healing.

Sexual Healing.
Imagine qu'on est dans ta chambre et qu'on arrete pas de se regarder. Puis, on en a marre. Soudain, je te plaque delicatement contre le mur. Je met ma main dans tes cheveux et je commence à t'embrasser sauvagement mais à la fois très delicatement. Je mets mes mains sur ton torse et je decend doucement vers tes hanches, je te fais plein de bisous dans le cou tout en te deboutonant ton pantallon.


Je ne me rappelle même plus sa figure : ce n'est pas pour me rappeler son bras, dont je roulai la peau dans mes deux doigts ; ni sa bouche, que la mienne saisit comme une petite vague désespérée, minant sans fin quelque chose. Je la renversai dans une corbeille de coussins et de toiles de navire, en un coin noir. Je ne me rappelle plus que son pantalon à dentelles blanches. — Puis, ô désespoir, la cloison devint vaguement l'ombre des arbres, et je me suis abîmé sous la tristesse amoureuse de la nuit.
It was the past.
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# Posté le lundi 02 novembre 2009 16:09

Soulstorm.

Soulstorm.
Nous égarons nos âmes dans la douceur de la nuit, funambules tremblant sur leur fil, des instants évaporés, des supplices illusoires.Nous espérons que la sagesse nous mènera vers quelques chaleurs et quelques espoirs, mais dans la beauté du noir tout se consume. Nous ne sommes plus qui nous étions et, passant devant les miroirs, l'on ne reconnait plus notre âme, notre corps, tout est recouvert d'un voile, et nos esprits deviennent flous. L'on succombe à la littérature, suivant un chemin qui s'éclaire au fil de notre allure. Les larmes ne viennent plus, emportées par la rage, et cet espoir, qui nous faisait autrefois vibrer, vacille et chute. Les vagues se brisent dans des éclats somptueux, dans une élégance orageuse ; l'on verrait de la beauté dans toutes tempêtes. Tu pleures à cet instant parce que tu as peur de mourir, parce que la réalité vient s'ancrer en toi, mais la mort est bien loin, et le sang que tu vas couler n'enterrera jamais tes blessures, il te les montrera chaque jour par ces cicatrices qui te poursuivent. Nous parlions de la tristesse, l'éblouissement de la mélancolie, la symphonie de la nostalgie, restant éveillés tard dans la nuit, entre deux cigarettes, ou entre deux vodka. Mais tremper nos lèvres dans ces poisons n'enlevait pas l'amertume de nos lèvres, ce goût acide sur nos langues. L'on restait sans rien dire. Le silence devenait un naufrage. Mais nous aimions, il y avait quelque chose, quelque part, là-bas ou peut-être au coin de notre rue, qui nous servirait un jour de refuge. En attendant, nous nous laissons tomber, une chute presque divine où les corps ne sont plus que des corps à c½urs. Et les c½urs, que des c½urs à corps ;

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 18:23

Modifié le lundi 02 novembre 2009 16:55

< Nous vivons dans le même désir du temps bariolé des sixties où l'écriture est spontanée, plaisante et délicate & où l'âme conduit la plume jusqu'à ses moindres taches d'encre bleutée. >

< Nous vivons dans le même désir du temps bariolé des sixties où l'écriture est spontanée, plaisante et délicate & où l'âme conduit la plume jusqu'à ses moindres taches d'encre bleutée. >

<< Je finirais écrivain fumiste, à la rue car aucun éditeur ne veut publier mes bribes de textes écervelés, je ferais la manche en enchaînant clope sur clope, et en croisant chaque jour les personnes que j'aurais pu devenir. Même mon malheur n'ose pas me tenir compagnie, c'est pour dire. Tu vois petit, c'est ça la vie. Quand tu ne fais pas, tu regrettes de ne pas avoir fait, et quand tu oses effectuer un acte, tu regrettes d'avoir fait. Dans les deux cas ça avarie ton existence et t'en crèves à petit feu. Tu es bercé par les illusions utopistes à la Chantal Goya mais en fait ne font que confirmer la laideur définitive du monde. Tout s'écroule le jour où tu apprends que le Père Noël n'existe pas. Tu n'en reviens pas de t'être fait leurrer pendant huit années et finalement tu te rends compte que tu te fais duper pendant 80 ans où tu finis par mourir comme un con. Tout est fini, et je serais là, sur le bord d'un trottoir qui n'est autre que celui de ma vie, à conter le désespoir de notre existence à un môme d'à peine huit ans. Maintenant va acheter tes carambar et casse toi. >>
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# Posté le samedi 12 septembre 2009 16:19

Baby i did a bad bad thing.

Baby i did a bad bad thing.
La vie sépare ceux qui s'aiment.


Je n'ai plus d'inspiration.

# Posté le dimanche 14 juin 2009 11:13

Modifié le lundi 02 novembre 2009 16:58

" Je m'enfoncerai un poignard dans le coeur pour que se taisent ces battements désespérés qui crient leur torture. "

" Je m'enfoncerai un poignard dans le coeur pour que se taisent ces battements désespérés qui crient leur torture. "
Si l'on pouvait vêtir ses rêves contre le froid de la réalité.
Entourer avec ses bras ses ambitions.
Poser sous son oreiller ses espoirs.
Mettre à l'abrit ses petits instants de bonheur.
Et sous protecion, tout désir d'une vie meilleure.




Pourrais-tu empêcher la guerre entre la lumière et l'obscurité ? Interrompre la guerre entre l'éclat du jour et la noirceur de la nuit ? Stopper la guerre entre le silence mortel, et la cohérence des mélodies qui emplissent ton coeur de bonheur ? Appréhender la guerre entre les ténébres du noir et la pureté du blanc ? Arrêter la guerre entre le rejet du passé, la souffrance du présent, et la méconnaissance de l'avenir ? Entraver la guerre entre la puissance du Ciel, et l'envoûtement de l'Enfer ?!
La guerre entre ce que tu voudrais avoir à n'importe quel prix, et le prix que tu n'auras jamais pour pouvoir l'avoir !






Just keep on hoping.

# Posté le mardi 24 mars 2009 11:32

Modifié le jeudi 21 mai 2009 18:55

Thinking Of You.

Thinking Of You.
Il y a des ces jours où je ne fais rien, où je n'ai plus la force de m'habiller, ou de me laver, ou de me nourrir ou rien. C'est cet état que je nomme la douleur. Ce matin la douleur a rejaillit. Sans trop savoir pourquoi elle m'a reprit et m'a étouffé. J'hurlais à l'intérieur et je pleurai en silence. Quand la douleur est là je n'ai plus la force de rien, ni fumer ni boire,juste rien. J'attends le temps que ça dure, une heure, deux, des jours entiers parfois.


Je crame avec les vieux souvenirs que je traîne,
Ceux avec qui la douleur est arrivée.

# Posté le vendredi 20 mars 2009 12:11

Pourquoi ?

Pourquoi  ?


__Dans cette rue si bruyante, aucun petit bout de silence où réfugier ma tête endolorie. Je suffoque en silence contre ce bruit qui m'assaille de partout. Mes tentatives vaines pour m'isoler ne font qu'accentuer mon immense fatigue...
C'est curieux comme dans ce brouhaha, les souvenirs s'obstinent à revenir à flot à ma mémoire. Mes pensées s'entrechoquent, intériorisent le vacarme. Douleurs et joies mêlées, tout ce que j'ai vécu, tout ce que j'ai été, m'inonde en raz de marée et mon c½ur en perd pied. Alors je m'accroche, en épave vivante , au radeau précaire de mes raisonnements.
Que je suis fatiguée... Je me donne l'impression d'un ouvrier, sur le retour, vouté par un labeur trop tôt et trop longtemps entrepris.
C'est pour sa aussi qu'il me faut enrayer le cycle infernal de la vie chronique à 2. M'arrêter.
Briser l'identique manège du quotidien où je me cramponne des années durant, yeux aveuglés par le refus de voir.
J'ai si peur pourtant. Si peur d'aller au bout de moi même et de n'y rencontrer que des fantômes.
Et voilà qu'à nouveau, précises, enchevêtrées, tour à tour douces et torturantes, les images de ma vie défilent devant moi ...






Justin Nozuka - after Tonight.

# Posté le dimanche 21 décembre 2008 23:24

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 14:25

Je me souviens de ce jour où j'étais allongée près de lui,mélant mon souffle au sien. Lui Brulait sa cigarette du bout des doigts. Je Ne cessais de l'observer. Cette manière si particulière qu'il avait de fumer, crispé comme s'il s'agissait d'un délicat effort à mener coûte que coûte. Il penchait un peu la tête et ses deux doigts plaquaient résolument la cigarette à moitié trempée contre ses lèvres.
Je contemplais son Mince visage. Il me fascinait, Sa nervosité à fleur de peau, la facilité qu'il avait à être tour à tour glacial et infiniment tendre...


Pink Floyd - Hey You .

# Posté le dimanche 21 décembre 2008 23:39

Modifié le lundi 30 mars 2009 04:25

Se Faire Langue contre Langue un dialogue de sourd .

Se Faire Langue contre Langue un dialogue de sourd .
__Quoiqu'il arrive, je me retrouve toujours à écouter de la musique, le ventre noué, trainant ma nostalgie, mes espoirs déçus et mon insouciance perdue. Gueule de bois, un café et une Clope à la main, on griffone quelques mots en anglais dans un carnet, la main tremblante.
il est possible d'aller en cours sans avoir dormi depuis 72 heures et avec 2 grammes dans le sang ?

Il fait nuit et soudain je me retrouve ici, sans savoir pourquoi, sans rien savoir d'autre que le fait que j'ai mal à la tête au point d'avoir l'impression que celle ci va exploser. Tout ce que je sais, c'est que comme d'habitude j'ai trop peu dormi et qu'aujourd'hui Mel a raison.


Picture : Eux (L)

# Posté le jeudi 04 décembre 2008 14:07

Modifié le vendredi 23 janvier 2009 09:07







Manger toujours la même chose, passer son temps sur msn ou au téléphone . Constamment en train de se plaindre . Vouloir tout et tout de suite . en demander toujours plus . Passer sa vie dehors . Remarquer quelque chose, et regretter de ne pas y avoir penser avant . Surtout ne pas travailler, fournir un minimum d'effort voir aucuns . Regarder l'heure toutes les 30 secondes, dormir . Se prendre la tête pour un rien mais toujours pour ce même rien . Vouloir ceci vouloir cela, mais surtout le vouloir Lui*. Regarder les autres de haut, se moquer . Surtout ne pas entendre parler de parents. Toujours regarder cette série débile . Ouvrir son agenda et le refermer immediatement par découragement total, repousser toujours les choses au lendemain . Se regarder dans un mirroir . N'écouter personne appart sa propre personne, conversations semblables pour toujours en arriver au même point .On est contradictoires, le bonheur est dérisoire, et les sourires éphémères ._


# Posté le lundi 29 septembre 2008 15:27

Modifié le vendredi 23 janvier 2009 09:09