Moi j'ai même vendu mon âme au diable pour ton sourire.

Moi j'ai même vendu mon âme au diable pour ton sourire.

Pourquoi aime-t-on ? Est-ce bizarre de ne plus voir dans le monde qu'un être, de n'avoir plus dans l'esprit qu'une pensée, dans le c½ur qu'un désir, et dans la bouche qu'un nom : un nom qui monte incessamment, qui monte, comme l'eau d'une source, des profondeurs de l'âme, qui monte aux lèvres, et qu'on dit, qu'on redit, qu'on murmure sans cesse, partout, ainsi qu'une prière
Cet amour humain était truffé de pièges; il était sans règles, sans loi; il pouvait être offert sans rien exiger en retour, ou alors obtenu, avec le temps, après de longs efforts, ou être immédiat, déchirant et animal. Tout ce que je savais, à présent, c'est que l'amour que je recevais valait mille fois les risques et les souffrances qu'il m'avait coûtés. L'amour était encore plus exaltant que je ne l'imaginais. Il était tout.

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# Posted on Sunday, 13 December 2009 at 8:56 AM

Demain, hier, aujourd'hui, cette nuit.

Demain, hier, aujourd'hui, cette nuit.
Oui, vas-y mon amour, laisses-toi emporter...
Rêvons un peu, ta peau contre la mienne.
Et la nuit sera longue, mon ange.
Toute la nuit pour s'aimer et y croire, très fort,
Au bonheur de nous retrouver enfin.
Mais demain sera un autre jour.
Qu'importe
2000 saveurs, une seule me touche,
Lorsque tes lèvres effleurent ma bouche,
Oui, nous avons toute une nuit devant nous,
à aimer, perdre encore un peu plus la raison..



Point de juste milieux pour les âmes éperdument éprises,
Passionnément ou pas du tout.
La vie devient nettement plus simple.

*R.B <3
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# Posted on Sunday, 06 December 2009 at 12:27 PM

Edited on Sunday, 13 December 2009 at 9:11 AM

il y a du bonheur dans l'imprévu, dans ce que l'on a pas vu venir...

il y a du bonheur dans l'imprévu, dans ce que l'on a pas vu venir...
D'où nous vient ce besoin d'en savoir plus ? Ce besoin de résoudre les énigmes de la vie alors que les questions les plus simples restent sans réponses? Pourquoi existons-nous? Qu'est-ce que l'âme? Pourquoi rêvons-nous? Peut-être devrions-nous nous épargner cette quête, ce désir brûlant de savoir. Mais il est inscrit dans l'âme humaine, dans notre nature profonde; c'est la raison même de notre présence sur terre.
Nous persistons à vouloir changer les choses, changer le monde, croire en nos rêves. Sans jamais savoir qui nous allons croiser sur notre route; qui parmi la foule des inconnus saura nous tendre la main..
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# Posted on Thursday, 26 November 2009 at 6:22 PM

A l'anarchie des corps. Tu t'élèves et tu brûles. Tu souris et tu cours. A la mort. A l'amour.

A l'anarchie des corps. Tu t'élèves et tu brûles. Tu souris et tu cours. A la mort. A l'amour.
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# Posted on Sunday, 22 November 2009 at 9:41 AM

Edited on Friday, 27 November 2009 at 6:11 PM

Le bonheur est une chose si monstrueuse que, si vous n'en crevez pas vous-même, il exigera de vous au moins quelques assassinats.

 Le bonheur est une chose si monstrueuse que, si vous n'en crevez pas vous-même, il exigera de vous au moins quelques assassinats.
Ces matins, les rayons du soleil ne réveillent plus personne. Ce ne sont que les sifflements du camion-poubelle, au loin dans la rue d'en face, qui font bouger ces corps inertes, étalés là où leurs beuveries de la veille les avait laissé.
Certains étaient par terre au milieu des canettes de bière et des cendriers renversés. Certains sur des lits de fortune, improvisés aux derniers moments de semi-lucidité. Certains étaient toujours éveillés. Tous étaient défoncés, planant, éclatés au matin. La même acid-house de la veille émanait toujours des hauts-parleurs de la chaîne, mais les rythmes avaient là un effet différent: les percussions électro martelaient ton crâne déjà à la limite de l'explosion; certaines parties des sets rappelaient des scènes de la veille.
Le matin évoque généralement le renouveau, la renaissance, la rédemption. Pour toi aujourd'hui, matin est synonyme de fin. C'est la fin d'une virée évasive, c'est la nostalgie des heures précédentes... Oui, la gueule de bois aussi. Ces matins sont has-been, ce sont des "c'était génial" prononcés de façon pas très crédible ( mais je vous assure qu'ils sont sincères, c'est seulement que le corps -et le c½ur alors- ne suit pas ), des "prends soin de toi" rauques, de difficiles "au revoir".
Après une nuit fusionnelle où une poignée de personnes ont pu remplacer "frontières" et "distance" par "fraternité" et "partage", il a fallu que ce matin vienne et remette en place ce que la nuit avait changé. And that's the way the world go 'round... Chacun reprend son mouvement habituel sur l'éternel caillou tournant



Entrainer nos sens bien Au delà de la passion .. Jusqu'à la déraison.
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# Posted on Sunday, 15 November 2009 at 10:59 AM

L'art est long & le temps est court.

L'art est long & le temps est court.
- "Qui donc devant l'amour ose parler d'enfer?
Maudit soit à jamais le rêveur inutile
Qui voulut le premier, dans sa stupidité,
S'éprenant d'un problème insoluble et stérile,
Aux choses de l'amour mêler l'honnêteté!
Celui qui veut unir dans un accord mystique
L'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour,
Ne chauffera jamais son corps paralytique
A ce rouge soleil que l'on nomme l'amour!

Femmes Damnées


*Un petit extrait d'un poème de Baudelaire qui ma particulièrement touchée.
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# Posted on Thursday, 12 November 2009 at 4:28 PM

JAH WILL BE WAITING THERE.

JAH WILL BE WAITING THERE.


Aujourd'hui, je crache sur la facilité de mon attachement. Je dégueule sur l'espoir. Je renie la bonté, j'abandonne l'envie, j'accompagne la facticité.




Ah, et aussi, j'arrête de faire dépendre mon humeur d'une seule et unique personne.
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# Posted on Sunday, 08 November 2009 at 4:12 PM

Edited on Monday, 09 November 2009 at 3:21 PM

Sexual Healing.

Sexual Healing.



Je ne me rappelle même plus sa figure : ce n'est pas pour me rappeler son bras, dont je roulai la peau dans mes deux doigts ; ni sa bouche, que la mienne saisit comme une petite vague désespérée, minant sans fin quelque chose. Je la renversai dans une corbeille de coussins et de toiles de navire, en un coin noir. Je ne me rappelle plus que son pantalon à dentelles blanches. — Puis, ô désespoir, la cloison devint vaguement l'ombre des arbres, et je me suis abîmé sous la tristesse amoureuse de la nuit.



It was the past,
but im still thinking of you.
M. i can't forget you.
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# Posted on Monday, 02 November 2009 at 4:09 PM

Edited on Friday, 27 November 2009 at 6:08 PM

Soulstorm.

Soulstorm.
Nous égarons nos âmes dans la douceur de la nuit, funambules tremblant sur leur fil, des instants évaporés, des supplices illusoires.Nous espérons que la sagesse nous mènera vers quelques chaleurs et quelques espoirs, mais dans la beauté du noir tout se consume. Nous ne sommes plus qui nous étions et, passant devant les miroirs, l'on ne reconnait plus notre âme, notre corps, tout est recouvert d'un voile, et nos esprits deviennent flous. L'on succombe à la littérature, suivant un chemin qui s'éclaire au fil de notre allure. Les larmes ne viennent plus, emportées par la rage, et cet espoir, qui nous faisait autrefois vibrer, vacille et chute. Les vagues se brisent dans des éclats somptueux, dans une élégance orageuse ; l'on verrait de la beauté dans toutes tempêtes. Tu pleures à cet instant parce que tu as peur de mourir, parce que la réalité vient s'ancrer en toi, mais la mort est bien loin, et le sang que tu vas couler n'enterrera jamais tes blessures, il te les montrera chaque jour par ces cicatrices qui te poursuivent. Nous parlions de la tristesse, l'éblouissement de la mélancolie, la symphonie de la nostalgie, restant éveillés tard dans la nuit, entre deux cigarettes, ou entre deux vodka. Mais tremper nos lèvres dans ces poisons n'enlevait pas l'amertume de nos lèvres, ce goût acide sur nos langues. L'on restait sans rien dire. Le silence devenait un naufrage. Mais nous aimions, il y avait quelque chose, quelque part, là-bas ou peut-être au coin de notre rue, qui nous servirait un jour de refuge. En attendant, nous nous laissons tomber, une chute presque divine où les corps ne sont plus que des corps à c½urs. Et les c½urs, que des c½urs à corps ;

# Posted on Wednesday, 14 October 2009 at 6:23 PM

Edited on Friday, 27 November 2009 at 6:06 PM

< Nous vivons dans le même désir du temps bariolé des sixties où l'écriture est spontanée, plaisante et délicate & où l'âme conduit la plume jusqu'à ses moindres taches d'encre bleutée. >

< Nous vivons dans le même désir du temps bariolé des sixties où l'écriture est spontanée, plaisante et délicate & où l'âme conduit la plume jusqu'à ses moindres taches d'encre bleutée. >
<< Je finirais écrivain fumiste, à la rue car aucun éditeur ne veut publier mes bribes de textes écervelés, je ferais la manche en enchaînant clope sur clope, et en croisant chaque jour les personnes que j'aurais pu devenir. Même mon malheur n'ose pas me tenir compagnie, c'est pour dire. Tu vois petit, c'est ça la vie. Quand tu ne fais pas, tu regrettes de ne pas avoir fait, et quand tu oses effectuer un acte, tu regrettes d'avoir fait. Dans les deux cas ça avarie ton existence et t'en crèves à petit feu. Tu es bercé par les illusions utopistes à la Chantal Goya mais en fait ne font que confirmer la laideur définitive du monde. Tout s'écroule le jour où tu apprends que le Père Noël n'existe pas. Tu n'en reviens pas de t'être fait leurrer pendant huit années et finalement tu te rends compte que tu te fais duper pendant 80 ans où tu finis par mourir comme un con. Tout est fini, et je serais là, sur le bord d'un trottoir qui n'est autre que celui de ma vie, à conter le désespoir de notre existence à un môme d'à peine huit ans. Maintenant va acheter tes carambar et casse toi. >>
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# Posted on Saturday, 12 September 2009 at 4:19 PM

Edited on Sunday, 08 November 2009 at 4:24 PM